Bateaux Lavoirs
Une croisiere sur un bateau restaurant à Paris est une belle opportunité de découvrir l'histoire de paris et de la seine. Ainsi, si les bateaux-lavoirs ont aujourd’hui totalement disparu de la Seine, ils ont longtemps fait les beaux jours de Paris. Mais la raison de leur invention, peu connue, est pourtant bien cocasse, ce que vous pourrez apprendre sur notre site ou lors de votre croisiere en bateau à paris, sur les flots de la seine. Les premiers bateaux-lavoirs virent le jour sur les bords de la Seine en 1851. Présents dans toutes les grandes villes de France, ces ancêtres du bateau restaurant à Paris, permettaient aux lavandières et aux blanchisseuses de nettoyer le linge.
La construction puis l’acheminement des bateaux-lavoirs (qui mesuraient 30 mètres !) jusqu’à leur point d’ancrage étaient des plus complexes ! En effet, on construisait les bateaux-lavoirs sur un chantier, face à trois rails parallèles descendant jusque dans la Seine. On assemblait le fond, les poteaux de soutènement, le plancher puis les cloisons. Le glissement jusqu’à la Seine était ensuite l’opération la plus délicate et périlleuse : on en a perdu des bateaux-lavoirs ! Leur mise à flot était en effet bien moins paisible qu'une tranquille croisiere en bateau à paris, sur la seine.
Ils furent près de 100 bateaux-lavoirs à Paris, installés sur la rive droite de la Seine, la mieux exposée. Ils devinrent de vraies cités flottantes, où le linge était séché par de grands poêles, les lavandières travaillant au ras de l'eau, rêvant peut-être au plaisir d'une croisiere en bateau à paris, sur la seine. Le propriétaire leur louait un banc et mettait à leur disposition un battoir, une marmite pour faire bouillir le linge et un baquet pour le rincer.
A Paris, le blanchissage s’effectuait à l’air libre, sur les bords de la Seine. Alors pourquoi a-t-on soudainement décidé de construire et d’installer sur la seine ces aïeux de bateau restaurant et des croisieres en bateau à paris, au lieu de laisser les lavandières travailler à l’extérieur, comme elles le faisaient depuis des siècles ? Eh bien ce fut pour des questions… de mœurs ! Les lavandières de Paris, réputées coquines, attiraient de nombreux badauds. Pour remédier à cette gêne, on créa des endroits où ces femmes purent laver leur linge en toute tranquillité. Mais peu à peu, avec l’arrivée de l’eau dans les foyers, les bateaux-lavoirs disparurent. Le dernier de Paris ferma en 1937.
La construction puis l’acheminement des bateaux-lavoirs (qui mesuraient 30 mètres !) jusqu’à leur point d’ancrage étaient des plus complexes ! En effet, on construisait les bateaux-lavoirs sur un chantier, face à trois rails parallèles descendant jusque dans la Seine. On assemblait le fond, les poteaux de soutènement, le plancher puis les cloisons. Le glissement jusqu’à la Seine était ensuite l’opération la plus délicate et périlleuse : on en a perdu des bateaux-lavoirs ! Leur mise à flot était en effet bien moins paisible qu'une tranquille croisiere en bateau à paris, sur la seine.
Ils furent près de 100 bateaux-lavoirs à Paris, installés sur la rive droite de la Seine, la mieux exposée. Ils devinrent de vraies cités flottantes, où le linge était séché par de grands poêles, les lavandières travaillant au ras de l'eau, rêvant peut-être au plaisir d'une croisiere en bateau à paris, sur la seine. Le propriétaire leur louait un banc et mettait à leur disposition un battoir, une marmite pour faire bouillir le linge et un baquet pour le rincer.
A Paris, le blanchissage s’effectuait à l’air libre, sur les bords de la Seine. Alors pourquoi a-t-on soudainement décidé de construire et d’installer sur la seine ces aïeux de bateau restaurant et des croisieres en bateau à paris, au lieu de laisser les lavandières travailler à l’extérieur, comme elles le faisaient depuis des siècles ? Eh bien ce fut pour des questions… de mœurs ! Les lavandières de Paris, réputées coquines, attiraient de nombreux badauds. Pour remédier à cette gêne, on créa des endroits où ces femmes purent laver leur linge en toute tranquillité. Mais peu à peu, avec l’arrivée de l’eau dans les foyers, les bateaux-lavoirs disparurent. Le dernier de Paris ferma en 1937.











